1 Le conducteur doit avoir bénéficié d’un repos de 11 heures consécutives, au cours de la période de 24 heures précédant tout moment où il exerce son activité professionnelle. Ce repos peut être ramené trois fois par semaine à 9 heures.
2 En l’espace de 24 heures, le conducteur a le droit de diviser le repos quotidien en trois périodes au maximum, si:
a. l’une des périodes comporte au moins 8 heures,
b. aucune période n’est inférieure à 1 heure et
c. le repos dure au moins 12 heures au total.
3 Pendant le repos quotidien, le conducteur ne doit pas exercer d’activité professionnelle.